Essays Ecole Classique

LA NEC
Après la crise de 1929, Keynes avait présenté un modèle économique éfficace qui a permis à l'économie mondiale de sortir de cette crise. en 1970, une nouvelle vision est apparue, une visionqui critique le modèle Keynesien, cette vision, dont le pionnier est Robert lucas, et dont l'origine est l'université de Chicago aux états-unis, s'appèlle la nouvelle économie classique. Ils disent quel'Etat devrait abondonner les politiques conjoncturelles car les agents économiques sont parfaitement rationnels, d'où principe de l'anticipation. Les nouveaux classiques comprennent:

L'économisteAméricain Robert lucas Junior: Fondateur du courant et prix nobel d'économie 1995, Pour sa fameuse critique et pour avoir apporté l'anticipation rationnelle.

L'économiste Norvégien Finn ErlingKydland et l'économiste Américain Edward Christian Prescott: tout les deux élus prix nobel d'économie en 2004 pour leur travail sur les cycles économique, la macroéconomie dynamique, et l'inéfficacitédes politiques monétaires.

Les économistes Américains Robert Barro, Neil Wallace, Thomas Sargent(Prix Nobel 2011).

On va maintenant traiter les hypothèses de cette école:


Primo, larationnalité des agents: L'offre globale et la demande globale sont constitués par l'accord entre l'offre et la demande individuelles, le niveau de production est donc déterminé par l'équilibre entre l'offreet la demande.
Le prix est un facteur déterminant et informatif dans la NEC, il permet à chaque agent d'ajuster son comportement, s'il y a augmentation de prix, cela signifie que la demande estsupérieure à l'offre, ça peut donc pousser le producteur à produire plus.

Secundo, Les anticipations rationnelles: Introduite par John Muth en 1961 mais développée surtout par Robert Lucas, cette idéeconstitue le fondement de la NEC, et avance que l'individu rationnel est capable d'exploiter toute l'information disponible, de façon à anticiper les événements futurs et donc d'être prêt à tout, ça...

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LA NOUVELLE MACRO-ÉCONOMIE CLASSIQUE : FONDEMENT DU LAISSER-FAIRE ?

par Jacques Le Cacheux

Comme la plupart des « modes » et courants de pensée qui prennent naissance outre- Atlantique, la Nouvelle macro-économie classique ne s'est diffusée que lentement et tardivement en Europe. Sa notoriété croissante, au cours des années quatre-vingt, a coïncidé avec le renforcement de l'emprise des doctrines économiques libérales, tant sur le discours dominant que sur la pratique de la politique économique, qu'elle a pu paraître étayer. Rien d'étonnant à cela : issue d'une réaction aux insuffisances, excès et échecs de la « Révolution keynésienne », la Nouvelle école classique avait elle-même les apparences d'une véritable « contre-Révolution », avec toutes les connotations réactionnaires et restauratrices du terme. La référence explicite aux vues de Milton Friedman sur les anticipations et le taux naturel de chômage, l'utilisation d'outils d'analyse néo-classiques, l'appartenance du plus célèbre protagoniste de cette école — Robert Lucas Jr. — à l'Université de Chicago, les conclusions non-interventionnistes des premiers travaux, tout dans la vulgate du Nouveau classicisme encourageait à cet amalgame hâtif, au point que de nombreux critiques n'y ont vu qu'un nouvel avatar du monétarisme. En France, où l'adjectif « nouveau » qualifie plus souvent l'habillage que le fond, cette assimilation hâtive était d'autant plus compréhensible.

Né de la double impulsion des travaux de Friedman (1968) et de Phelps (1968) sur l'inflation et le chômage, ce courant de pensée, qui prône l'application systématique en macro-économie de concepts utilisés ailleurs de longue date, n'a aujourd'hui de nouveau que l'appellation. Depuis une vingtaine d'années, son développement et l'extension de son influence — du moins parmi les théoriciens — ont été considérables ; et, comme tout programme de recherche qui connaît le succès, il englobe à présent une nébuleuse d'analyses dont il est parfois malaisé de saisir d'emblée les caractéristiques communes. Dès lors, si le biais anti-interventionniste et libéral des conclusions peut apparaître sans ambiguïté de prime abord — lorsque l'on ne retient que les formules simples d'« anticipation rationnelles » et d'« inefficience des politiques » — , une caractérisation précise du Nouveau classicisme s'impose quand il s'agit de juger des orientations qui se dessinent dans l'ensemble de ces analyses. Un examen plus au fond révèle en effet que, loin de constituer un plaidoyer unanime en faveur du laisser-faire, elles définissent, au-delà des criti-

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